Vote électronique : les résultats du premier contrôle indépendant sont disponibles

Le système de vote électronique que la Poste suisse est en train de développer a été considérablement amélioré. Les premiers rapports d’audit indépendant établis par les experts mandatés par la Chancellerie fédérale montrent toutefois que certaines étapes, parfois importantes, doivent encore être menées dans le développement du système. Ce dernier intégrera les résultats de ce contrôle.

Pour en savoir plus : communiqué de presse du 20 avril 2022

Permis S pour Etrangers (dont Ukraine)

Votre logiciel Innosolvcity/nest est prêt pour accueillir les Personnes à protéger (il l’a d’ailleurs toujours été !).  Précision concernant le canton de Vaud : toutes les annonces ATI sont activées.

Pour information, concrètement, le « Livret pour personnes à protéger » est identifié par un S et se présente sous la forme d’un livret bleu-ciel.

Du côté du service de validation OFS, la règle 431.5 « Le code type d’autorisation (permis) n’est pas vraisemblable » est adaptée.

En outre, le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) rappelle que ce permis ne prouve pas l’identité de son titulaire.

Davantage de renseignements…

La situation évoluant assez rapidement, toute nouvelle information pertinente sera relayée sur cette page.

Nouveaux bureaux et nouveau Catalogue de la Prime Academy Printemps 2022 !

Nos nouveaux bureaux !

Que du neuf ce printemps 2022 !  Encore quelques semaines avant la fin des travaux au QG…

Nous nous réjouissons de faire connaissance avec nos futurs voisins de QoQa, qui sont à l’origine du projet et du concept, ainsi que d’autres entreprises innovantes de la région. Parmi les premiers à s’installer, nous sommes impatients de vous accueillir dès le mois de mai dans nos nouveaux locaux à Bussigny, où se dérouleront toutes nos formations Prime Academy pour nos clients vaudois.

Nous vous invitons donc à découvrir notre nouveau catalogue Prime Academy. Non seulement, nos formations ont été mises à jour pour 2022 mais nous vous proposons quelques nouveautés qui, nous l’espérons, vous seront très utiles.

Consultez le nouveau format ici. 

Pour plus d’informations, contactez-nous ou consultez notre page Prime academy.

Un nouvel encadrement juridique des essais de vote électronique pour 2022

Le Conseil fédéral a pris acte le 10 décembre 2021 des résultats de la procédure de consultation qui a été menée sur les bases légales du vote électronique. Il a décidé que le projet de révision des deux ordonnances concernées devra être prêt au second semestre 2022. Le Conseil fédéral souhaite par ailleurs approfondir à terme certaines des questions de fond soulevées par les participants à la consultation.
Vous pouvez consulter plus d’informations sur ce lien.

Etude sur la satisfaction de la cyberadministration en Suisse

E-Government Monitor 2021

L’étude comparative 2021 sur la cyberadministration publiée par l’Initiative D21 et l’Université technique de Munich examine, dans le cadre d’une enquête représentative auprès de la population en Allemagne, en Autriche et en Suisse, la notoriété, le niveau d’utilisation, le degré de satisfaction et les obstacles à l’utilisation des services, en ce qui concerne les démarches administratives numériques. Cette nouvelle étude met l’accent sur les services numériques proposés par les autorités en période de lutte contre la pandémie de COVID-19.

 

Au cours des 12 derniers mois, 60 % de la population suisse a utilisé un service proposé en ligne par les autorités. Ce chiffre se situe entre les résultats de l’Autriche (76 %) et ceux de l’Allemagne (52 %). Il stagne en Suisse depuis le lancement de l’étude en 2012. Les Suisses recourent surtout aux services en ligne lorsqu’ils souhaitent obtenir des informations sur les compétences ou les heures d’ouverture des autorités, remplir leur déclaration d’impôts, communiquer avec les autorités ou convenir d’un rendez-vous. Les résultats de l’étude indiquent que la population souhaite bel et bien disposer de davantage de services électroniques.

 

En comparaison avec l’année précédente, la satisfaction de la population à l’égard de l’offre en ligne des pouvoirs publics s’est amoindrie dans la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse): 66 % (- 8 %) des Suisses se disent satisfaits de l’offre de cyberservices; en Autriche, le taux de satisfaction est également de 66 % (- 13 %), contre 47 % en Allemagne (- 15 %). Une majorité des usagers qualifient les services en ligne de simples, faciles d’accès (car accessibles de partout) et fiables (stabilité des liaisons). Néanmoins, une part de 42 % de la population n’utilise pas les cyberservices des pouvoirs publics parce qu’ils ne les connaissent pas. Pour la moitié des participants à l’enquête, le contact personnel au guichet reste important et plus simple que sur Internet.

 

Trois quarts des personnes interrogées en Suisse indiquent n’avoir aucune peine à effectuer des démarches au moyen de cyberservices d’organismes privés (e-banking, achats en ligne, réservation de prestations, etc.). Cette part recule à 65 % pour ce qui est de l’utilisation des cyberservices fournis par les autorités. Cette différence montre que les services en ligne du secteur privé sont mieux à même d’identifier les besoins croissants des utilisateurs et d’y répondre que les cyberservices des administrations publiques, ce qui pourrait expliquer la baisse de la satisfaction à l’égard de ces derniers.

 

Une partie des Suisses interrogés (18 %, soit + 6 %) ont déclaré qu’ils avaient davantage effectué leurs démarches administratives en ligne pendant la crise du coronavirus. Certains sondés (7 %, soit + 4 %) ont utilisé un service électronique pour la première fois. Une part de 17 % affirme avoir évité de recourir aux cyberservices, soit 13 % de moins que l’année précédente. La disposition de la population à utiliser les services en lignes proposés par les autorités a également augmenté en Autriche et en Allemagne. La crise a influencé positivement l’attitude des usagers envers les services en ligne. Au total, 70 % des personnes interrogées indiquent vouloir recourir plus souvent aux cyberservices après la pandémie. L’utilisation des services en ligne pendant la crise du coronavirus a été perçue comme un soulagement pour 65 % d’entre elles et comme une charge pour 27 %.

Les principaux domaines ayant bénéficié de la crise sont les possibilités d’achat en ligne, la fixation de rendez-vous en ligne auprès des autorités et l’échange de documents par voie numérique.

 

informations recueillies sur le site https://www.egovernment.ch/fr/aktuelles/medieninformationen/e-government-monitor-2021/

Cybersécurité guide à l’attention des communes

La cybersécurité et la question de comment les communes peuvent se protéger contre les cyberattaques ont été au centre des conférences du Comité de l’Association des Communes Suisses (ACS) avec les organisations cantonales des communes du 2 et 4 novembre, respectivement à Lucerne et à Bussigny.

Pascal Lamia, responsable de l’unité cybersécurité opérationnelle au Centre national pour la cybersécurité (NCSC) et Alexandre Herzog, analyste informatique NCSC, sont intervenus à ce propos en présentant entre autres les mesures qui sont à disposition des communes pour se protéger des cybercriminels.

Dans les situations de crise, les secours doivent être organisés rapidement, ce qui nécessite une gestion de crise efficace avec des procédures et des responsabilités claires. La sécurité informatique n’est pas un état, mais un processus qui requiert une préparation et des outils adéquats de la part des communes, qu’elles soient grandes ou petites.

L’ACS examinera avec le Centre national pour la cybersécurité (NCSC) et le Réseau national de sécurité (RNS) comment sensibiliser encore davantage les communes pour cette thématique importante et les soutenir dans la gestion des cyberrisques.

A ce titre l’ACS a publié un guide assez complet pour éclairer les administrations communales et limiter la vulnérabilité de leur personnel en les gardant informé des techniques usuelles de piratage et comment se protéger au mieux, même si le risque zéro n’existe pas.

source et remerciements : Association des Communes Suisses

Statistique des bâtiments et des logements 2020

À fin 2020, on recensait en Suisse 1,77 million de bâtiments à usage d’habitation pour un total de 4,64 millions de logements. Un peu plus d’un million de ces bâtiments étaient des maisons individuelles, dont un peu moins de la moitié (47 %) n’étaient occupées que par une ou deux personnes.

Un logement habité comptait en moyenne 102,3 m2 et 3,7 pièces. La surface d’habitation moyenne par personne était de 46,3 m2. Si l’on considère les différentes grandes régions, la Région lémanique se distingue par un habitat plus dense. Dans cette région, la surface d’habitation moyenne par personne n’atteint que 42,2 m2, étant ainsi nettement inférieure à la moyenne nationale. Dans cette même région, les logements habités ont une surface moyenne de 95,0 m2 et sont de la sorte plus petits qu’en moyenne suisse. Les régions alémaniques Suisse du Nord-Ouest (106,0 m2), Suisse centrale (108,8 m2) et Suisse orientale (109,6 m2) présentent les surfaces moyennes les plus élevées par logement habité.

https://www.atlas.bfs.admin.ch/maps/13/fr/16308_12801_175_169/25394.html

La Confédération lance le contrôle du nouveau système de vote électronique

Actuellement en consultation, les bases légales de la Confédération définissent des exigences de sécurité étendues pour les systèmes de vote électronique et leur fonctionnement. Certains cantons ayant l’intention de reprendre les essais de vote électronique avec le futur système de la Poste, la Confédération organise aujourd’hui un contrôle indépendant de ce système et de son fonctionnement. Ce contrôle prendra plusieurs mois et sera l’un des éléments qui conditionneront la décision d’autoriser ou non les cantons à reprendre ces essais.

La restructuration de la phase d’essai prévoit nouvellement que la Confédération fait elle-même procéder à un contrôle indépendant des systèmes et de leur exploitation. La Confédération assume ainsi dans ce domaine une responsabilité accrue. Le contrôle couvrira l’ensemble des processus, depuis le développement du système et son exploitation jusqu’à l’établissement des cartes de légitimation et le dépouillement des résultats de différents scrutins. Le contrôle s’étend donc jusqu’aux cantons et à leurs prestataires de services.

À ce jour, la Chancellerie fédérale a confié le soin de mener ce contrôle aux experts suivants :

Rolf Haenni, Reto Koenig, Philipp Locher, Eric Dubuis (Berner Fachhochschule)
Vanessa Teague (Thinking Cybersecurity)
Olivier Pereira (Université catholique de Louvain)
Thomas Edmund Haines (Australian National University)
Aleksander Essex (Western University Canada)
SCRT S.A.
Bryan Ford (EPF Lausanne)
Adrian Perrig (ETH Zürich)

Il est demandé aux experts de se prononcer sur le respect des exigences du droit fédéral, sur l’efficacité des mesures de réduction des risques et sur les améliorations susceptibles de s’inscrire dans le cadre du processus d’amélioration continue. Il ne leur revient pas toutefois de décider s’il est possible ou non d’utiliser un système. L’évaluation des risques et la responsabilité d’un éventuel déploiement restent du ressort de la Confédération (chargée de délivrer les autorisations) et des cantons (responsables de la mise en œuvre des scrutins). Les rapports des experts seront publiés une fois le contrôle achevé, soit sans doute au début de l’année prochaine.

Les résultats de ce contrôle indépendant feront partie des éléments dont le Conseil fédéral tiendra compte pour accorder une autorisation générale à un canton qui en ferait la demande. Les bases légales qui encadrent l’octroi de cette autorisation ont été révisées et sont actuellement en consultation.

Au-delà du contrôle indépendant réalisé sous l’égide de la Confédération, les bases légales qui s’appliquent aux systèmes de vote électronique et à leur exploitation prévoient un certain nombre de vérifications supplémentaires. Les cantons doivent par exemple s’assurer que le fournisseur du système mène un programme public de bug bounty (prime aux bogues), c’est-à-dire qu’il publie le code du système et récompense financièrement quiconque y découvrira une erreur. Sont également prévus des échanges continus avec la communauté scientifique, qui s’étendent à l’utilisation même du système et donc au-delà du processus d’autorisation.

Toutes ces mesures visent à découvrir et à corriger d’éventuelles erreurs. Il s’agit donc de faire en sorte que les systèmes de vote électronique et leur exploitation continuent à l’avenir d’être sans cesse revus et améliorés.

source :https://www.bk.admin.ch/

Le PrimeBoard, notre outil incontournable de gestion de projets !


De nos jours, rares sont les entreprises qui n’ont pas encore investi dans un logiciel de gestion de projets.
En effet, les bénéfices d’utiliser un outil collaboratif et polyvalent sont nombreux et il en existe tellement, gratuits ou payants, que le choix devient difficile !
Chez Prime Technologies, nous avons pris le temps de trouver celui qui nous convenait le mieux à l’interne et pour nos clients.

Notre PrimeBoard (surnom pour notre BaseCamp ) non seulement permet une meilleure organisation mais aussi facilite la communication tant au sein de nos équipes qu’avec les clients. Toutes les informations du projet sont facilement accessibles, tous les documents sont centralisés sur une plateforme unique à laquelle chaque membre de l’équipe a accès à tout moment. Plus de stress lorsqu’un collaborateur est en vacances. Il suffit d’aller chercher le document dont vous avez besoin directement sur le PrimeBoard avec les commentaires et notes du collègue. La collaboration avec les clients qui participent au projet et/ou doivent fournir des documents est aussi plus efficace et transparente. En un clic et de n’importe où, ils peuvent garder un œil sur l’avancement du projet, ils ont accès à tout ce dont ils ont besoin et évitent des emails à gogo.
On peut, en outre, conserver les historiques des conversations, recevoir des notifications de tâches à compléter, des rappels, changer les dates de délais et montrer tout ce qui a été déjà réalisé sans être inondé d’emails.
Nous utilisons notre PrimeBoard à l’interne pour toutes sortes de communications : les anniversaires, la formation de nos nouveaux collaborateurs, les discussions informelles, les résultats sportifs, les blagues pourries, les vraiment drôles aussi, les félicitations, les tutos, les recommandations culinaires, la météo, l’apéro et bien-sûr les informations Prime importantes à tous.
Pour nous, une fois adopté, nous ne pouvons plus nous en passer et nos collaborateurs nous rappellent souvent que nous devrions l’utiliser encore plus !

Vous l’aurez compris, nous sommes très attachés à notre PrimeBoard, il nous donne des émotions, nous en sommes fiers. C’est notre colle, ce qui nous permet de nous sentir dans le même bureau, même si on ne se voit pas physiquement pendant des semaines. Il nous garde efficaces, organisés, connectés et nous aide à maintenir notre esprit de tribu.

Le modèle comptable harmonisé 2 (MCH2), un projet complexe et ambitieux pour les communes et leur partenaire informatique

Ce plan comptable en 20 recommandations publié par la Conférence des directeurs cantonaux des finances, permet de présenter l’état financier des communes et des États. Cette uniformisation représente un énorme travail pour les administrations, particulièrement de la part des boursiers communaux qui sont, entre autres, chargés de mettre tous les comptes à jour ou “nettoyer le plan comptable”, ainsi que de créer la clé de conversion des comptes MCH1-MCH2.

Prime Technologies a été sollicité en 2014 sur deux de la dizaine de communes pilotes du canton de Berne et a identifié plusieurs challenges et préparations essentielles pour un basculement au MCH2 sans hic. En effet, l’un des points les plus importants est, sans équivoque, une planification des ressources et une préparation sans faille. Il est très important de ne pas sous-estimer la masse de travail de réévaluation du patrimoine, d’épuration et de conversion des comptes. Selon la taille de la commune, cela représente un coût et des ressources importantes. Les administrations communales doivent donc planifier en détail et s’assurer que les collaborateurs de l’administration aient le temps nécessaire pour se concentrer à compléter cette tâche complexe.

Après son expérience réussie avec les communes pilotes, Prime Technologies a accompagné 20 communes bernoises. Les communes travaillaient collectivement pour s’entraider en petits groupes. Cette collaboration globale a permis un passage avec succès et sans aucun retard. Ceci est aussi attribué à la préparation du canton de Berne qui a épaulé toutes ses communes en les convoquant ainsi que leurs fournisseurs informatiques pour une présentation du projet et des séances de planification ainsi qu’à des formations ciblées.

Prime Technologies a depuis accompagné les communes jurassiennes de Courrendlin, Courtételle, Delémont, Courroux, Porrentruy, Val terbi, Boncourt, Haute Ajoie, Bure et le SEVT (syndicat des eaux). Toutes les communes jurassiennes ont basculé en même temps sans communes pilotes. Un groupe de travail regroupant les communes ainsi que nos consultants a été mis sur pied afin de piloter l’ensemble des étapes du projet. Il est indispensable de bien comprendre comment la transition sera opérée informatiquement, afin que la personne en charge dans la commune puisse anticiper la transition.
Malgré un grand nombre de complications liées aux comptes, aux changements et adaptations du système comptable, l’expérience de Prime Technologies dans ce domaine et le labeur des boursiers et boursières ont permis un passage au MCH2 dans les délais.

Dans le canton de Vaud, l’Etat applique le MCH2 avec un certain nombre de dérogations aux recommandations. Actuellement, les communes vaudoises fonctionnent encore avec le plan comptable vaudois, dérivé du MCH1.

Le canton a chargé l’UCV de diriger et soutenir ses communes en proposant un plan de transition. Le groupe de travail de l’UCV réunissant des experts du domaine, a déjà élaboré un plan pour les communes, et mis à disposition gratuitement un manuel comptable. Arrivés aux mêmes conclusions que nous, ils recommandent aux communes de se préparer en nommant un responsable de projet au sein de la commune qui sera chargé de piloter la transition. Cette personne devra y consacrer beaucoup de temps afin de comprendre les enjeux en matière comptable et financière et assurer le lien avec le service informatique avant de transmettre la clé de transfert de conversion.

Nous souhaitons un bon démarrage aux communes vaudoises qui commencent à relever ce challenge important !